



De l'oppidum Gaulois situé au bout du plateau du Thibet à la création de la commune de Foulayronnes le 29 octobre 1795, de nombreux faits marquants jalonnent l'histoire de notre cité.
C'est la fontaine située près de l'église Saint Martin dans le Vallon de Vivés (l'actuel Vallon de Vérone) qui préfigure l'acte de naissance. Cette source est connue sous le vocable latin de "FONS LATRONUM", c'est à dire "Fontaine des Voleurs".
Lors des nombreuses pérégrination de Saint Jacques de Compostelle, le vallon est une voie secondaire permettant aux pèlerins venus du nord de la France de rejoindre le chemin principal de la Ténarèze. La fontaine est alors citée comme un "coupe gorge" notoire. Les "bandits de grands chemins", nombreux à l'époque, se cachent dans les trous et cavités creusés dans le tuf de la falaise voisine et détroussent les pélerins désireux de se reposer tout en étanchant leur soif à l'eau miraculeuse de la source.
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De Fons Latronum, des déformations de la langue orale nous conduiront peu à peu au nom définitif de Foulayronnes donné à ce coin de verdure. C'est cette dernière appellation qui prévaudra lors de l'acte de naissance de la commune, à l'instar des autres hameaux entourant le site.
Foulayronnes et ses alentours constituent une zone essentiellement rurale. L’habitat était cependant regroupé en petits hameaux. Certains ont aujourd’hui totalement disparu lors de grandes épidémies de peste (Bioural), ou à l'occasion de la vente de l'église (Metge).
Il existe encore deux moulins à vent dans la commune : celui de la Tuque, propriété de M. Gastou, et de Talives,propriété municipale par don de la famille de Roll Montpellier (successeurs de Sevin)
Deux châteaux marquent encore son histoire : le château de Talives, propriété de la famille de Sevin, qui n’était en fait qu’une résidence secondaire d’été ou servant de refuge à l’écart des épidémies et le château d’Arasse, transmis toujours dans la succession par les filles mais ayant connu des noms prestigieux tels Montesquieu ou Saint Exupéry.
Plusieurs maisons fortes : Domaines de Lasserre, de Doumenet, du Grand Cujula .
La résidence d’été des évêques d’Agen à Monbran a été réhabilitée au début du siècle en sanatorium et transformée depuis en centre de convalescence.
De belles chapelles témoignent encore aujourd’hui des paroisses d’antan telles que celles de Monbran, d’Artigues, de Paulhiac ou encore du Caoulet.